Pays : France
Departement : Savoie
Longueur : 100 km
Denivelé : 724 m
Type : Route
Durée de déplacement : 04:12:05
Vitesse moyenne : 23.8 km/h
Puissance normalisée estimée : 140 Watts
Energie dépensée estimée : 1898 Cal
Departement : Savoie
Longueur : 100 km
Denivelé : 724 m
Type : Route
Durée de déplacement : 04:12:05
Vitesse moyenne : 23.8 km/h
Puissance normalisée estimée : 140 Watts
Energie dépensée estimée : 1898 Cal
Sortie du mardi 01 septembre 2026
Compte rendu
En regardant récemment quelques anciennes sorties d’entraînement autour du lac du Bourget, j’ai eu envie d’y retourner. Je me suis rendu compte que je n’avais pas fait le tour complet du lac depuis environ 2014 et, comme j’avais une longue sortie d’endurance prévue au programme, l’occasion était toute trouvée.
Je me suis garé au lac Saint-André, d’où l’on peut rejoindre la piste cyclable qui traverse Chambéry avant de continuer en direction du Bourget-du-Lac.
Le lac Saint-André doit son existence à l’effondrement catastrophique du mont Granier, survenu le 24 novembre 1248. Une énorme masse de calcaire et de marnes s’est détachée de la montagne avant de se répandre dans la vallée, ensevelissant plusieurs villages, dont celui de Saint-André. Les dépôts laissés par la catastrophe ont créé le paysage chaotique que l’on connaît aujourd’hui sous le nom des Abymes de Myans.
On peut encore voir de gros blocs rocheux disséminés dans les champs. Quand on réalise à quelle distance on se trouve du Granier, on mesure mieux l’ampleur de la catastrophe : les matériaux ont parcouru jusqu’à 8 km. Cinq villages furent ensevelis et au moins un millier de personnes auraient perdu la vie.
Depuis Le Bourget-du-Lac, la route commence ensuite à grimper vers le village au nom parfaitement approprié de Le Col, situé à environ 590 mètres d’altitude. La montée se poursuit toutefois un peu au-delà, jusqu’à environ 625 mètres.
Cela représente approximativement 370 mètres de dénivelé sur 6 km, à 6 % de moyenne. C’est une jolie petite montée à faire au tempo, qui me prend environ une demi-heure. Je n’avais pas pris ma ceinture cardio, donc j’ai essayé de maintenir l’effort autour de 5 sur 10 en RPE.
Du moins, c’était le plan.
Juste avant Le Col, j’ai entendu deux cyclistes revenir rapidement derrière moi et je n’ai pas pu résister à l’envie d’accélérer légèrement pour les garder à distance jusqu’au sommet.
Je préfère effectuer le tour du lac dans ce sens car, une fois la principale montée franchie, il ne reste que quelques petites bosses de trois ou quatre minutes et beaucoup de longues descentes. Dans l’autre sens, il faut au contraire enchaîner une série de longues montées régulières jusqu’au point culminant.
Il y a quelques belles vues sur le lac du Bourget depuis ce versant, même si le lac reste caché pendant une bonne partie du parcours. Lorsque j’ai atteint l’autre extrémité du lac, le compteur affichait déjà 50 km. Mon objectif de terminer la journée avec 100 km semblait donc bien parti.
La partie vers le sud, le long du lac, est également beaucoup plus agréable dans ce sens. On garde le lac immédiatement sur la droite et il existe une sorte de piste cyclable sur une bonne partie du trajet. Il y avait pas mal de cyclistes, mais aussi des plongeurs et des pêcheurs qui profitaient du beau temps.
Depuis Conjux, au pied de la descente de Le Col, il faut environ 40 minutes pour parcourir la vingtaine de kilomètres jusqu’à Aix-les-Bains.
À Aix, je me suis arrêté au bord du lac pour boire une boisson sucrée et manger un cookie. Cela m’a redonné un peu d’énergie pour la dernière partie de la sortie. J’ai ensuite suivi la piste cyclable du bord du lac avant de poursuivre vers Chambéry par la piste cyclable qui longe la Leysse.
Chambéry était assez animé et un peu lent à traverser, mais une fois sorti de la ville, la dernière portion de piste cyclable jusqu’au lac Saint-André est passée rapidement. Le compteur a dépassé les 100 km peu avant l’arrivée et j’ai même eu le temps de terminer par une baignade dans le lac.
Je me suis garé au lac Saint-André, d’où l’on peut rejoindre la piste cyclable qui traverse Chambéry avant de continuer en direction du Bourget-du-Lac.
Le lac Saint-André doit son existence à l’effondrement catastrophique du mont Granier, survenu le 24 novembre 1248. Une énorme masse de calcaire et de marnes s’est détachée de la montagne avant de se répandre dans la vallée, ensevelissant plusieurs villages, dont celui de Saint-André. Les dépôts laissés par la catastrophe ont créé le paysage chaotique que l’on connaît aujourd’hui sous le nom des Abymes de Myans.
On peut encore voir de gros blocs rocheux disséminés dans les champs. Quand on réalise à quelle distance on se trouve du Granier, on mesure mieux l’ampleur de la catastrophe : les matériaux ont parcouru jusqu’à 8 km. Cinq villages furent ensevelis et au moins un millier de personnes auraient perdu la vie.
Depuis Le Bourget-du-Lac, la route commence ensuite à grimper vers le village au nom parfaitement approprié de Le Col, situé à environ 590 mètres d’altitude. La montée se poursuit toutefois un peu au-delà, jusqu’à environ 625 mètres.
Cela représente approximativement 370 mètres de dénivelé sur 6 km, à 6 % de moyenne. C’est une jolie petite montée à faire au tempo, qui me prend environ une demi-heure. Je n’avais pas pris ma ceinture cardio, donc j’ai essayé de maintenir l’effort autour de 5 sur 10 en RPE.
Du moins, c’était le plan.
Juste avant Le Col, j’ai entendu deux cyclistes revenir rapidement derrière moi et je n’ai pas pu résister à l’envie d’accélérer légèrement pour les garder à distance jusqu’au sommet.
Je préfère effectuer le tour du lac dans ce sens car, une fois la principale montée franchie, il ne reste que quelques petites bosses de trois ou quatre minutes et beaucoup de longues descentes. Dans l’autre sens, il faut au contraire enchaîner une série de longues montées régulières jusqu’au point culminant.
Il y a quelques belles vues sur le lac du Bourget depuis ce versant, même si le lac reste caché pendant une bonne partie du parcours. Lorsque j’ai atteint l’autre extrémité du lac, le compteur affichait déjà 50 km. Mon objectif de terminer la journée avec 100 km semblait donc bien parti.
La partie vers le sud, le long du lac, est également beaucoup plus agréable dans ce sens. On garde le lac immédiatement sur la droite et il existe une sorte de piste cyclable sur une bonne partie du trajet. Il y avait pas mal de cyclistes, mais aussi des plongeurs et des pêcheurs qui profitaient du beau temps.
Depuis Conjux, au pied de la descente de Le Col, il faut environ 40 minutes pour parcourir la vingtaine de kilomètres jusqu’à Aix-les-Bains.
À Aix, je me suis arrêté au bord du lac pour boire une boisson sucrée et manger un cookie. Cela m’a redonné un peu d’énergie pour la dernière partie de la sortie. J’ai ensuite suivi la piste cyclable du bord du lac avant de poursuivre vers Chambéry par la piste cyclable qui longe la Leysse.
Chambéry était assez animé et un peu lent à traverser, mais une fois sorti de la ville, la dernière portion de piste cyclable jusqu’au lac Saint-André est passée rapidement. Le compteur a dépassé les 100 km peu avant l’arrivée et j’ai même eu le temps de terminer par une baignade dans le lac.
Conditions
Il ne faisait pas particulièrement chaud, autour de 25 à 26 °C, ce qui rendait les conditions plutôt agréables pour une longue sortie.
Routes associées :
- Sindon • 1.9km • 163mGPX
- Granges de Brison • 3.3km • 278mGPX
- Chemin de la Challière • 3.7km • 405mGPX





Connexion





Commentaires





